Partager l'article ! WORMSPEL (alt. 1180 m, Metzeral) - 01 - .: UN CIRQUE GLACIAIRE DANS SON ETAT ORIGINEL ...
PASSION NATURE : VOSGES & PALATINAT
UN CIRQUE GLACIAIRE DANS SON ETAT ORIGINEL
LIENS UTILES :
http://www.hautes-vosges.fr
http://www.frankenthal.fr
http://www.hotel-hohneck.com
http://www.labresse.net
http://www.labresse.labellemontagne.com
http://www.la-vallee-de-munster.com
http://www.letanet.fr
La visite du cirque glaciaire du Wormspel, va commencer à partir du Schiessrothried ...
Le GR 531 (rectangle bleu), permet de rejoindre les chaumes sommitales ...
Ca y est : la direction du Wormspel nous est indiquée, par ce
petit panneau ...
Le signe du triangle bleu est bien visible, du moins au début de
l'ascension ...
Juste après le Schiessrothried, une très rude montée s'offre à nos yeux : au secours !!!
La forêt est absolument splendide, pour ne pas dire, magique
...
Ce superbe arbre arqué, fait office d'une arche, sous laquelle passe le sentier ...
Ici, nous sommes au plus profond du vallon du Wormspel ...
Sauvage et inviolé !
La montée se poursuit à un rythme soutenu, accompagnée d'une
pente très ardue !
Un peu plus haut, le sentier se resserre brusquement et passe dans une " jungle " ...
Les crêtes dégarnies sont finalement en vue (mais loin encore
d'être atteintes ! ) ...
Plante feuillue géante, bizarroïde ...
Les fougères et les myrtilles, font bien évidemment, parties du
voyage ...
Le massif du Hohneck nous domine explosivement, mortellement, au
Nord ...
Bruyères, callunes, myrtilles, fougères, etc : tout est là (ou presque ! ) ...
Zoom, sur des fougères rares ... A ne surtout pas cueillir et à préserver !!!
Ici, nous avons un coup d'oeil sur le sommet dénudé du Petit
Hohneck (alt. 1289 m).
Là, le sentier devient beaucoup plus difficile et dangereux ... Jugez plutôt !
Le cirque du Wormspel en fleurs, aux préludes de la saison
estivale ...
Le sommet du Hohneck se rapproche, mais le célèbre hôtel se
laisse encore désirer !
Des fleurs à tire-la-gogo, se mêlant harmonieusement aux herbes
tendres ...
Dans notre dos, nous avons une vue d'ensemble du rude parcours accompli ...
Perspective plongeante zoomée, sur le lac du Schiessrothried : fabuleux !!!
Ca y est, enfin ... La crête sommitale est atteinte, après une
éprouvante grimpée ...
Panneaux directionnels du Club Vosgien, au col du Wormspel ... Utiles !!!
Les dernières névés du Wormspel, en juin ...
Vue plongeante : Schiessrothried (lac), Schiessroth (auberge) et
Petit Hohneck (sommet).
Vue impressionnante, sur les combes méridionales du Hohneck.
Végétation insolite, vue sur les chaumes du Hohneck : aspect de " bulbes " ...
Depuis le sommet du Hohneck : la vallée de la Wormsa et le lac de Schiessrothried ...
Bonne soirée.
Merci, merci, Sergio !!!
Pour plus d'infos pratiques, n'hésitez pas de me demander des renseignements ... Le cirque glaciaire du Wormspel vaut à lui seul, le voyage : mais par pitié, une fois sur place, faites tout en oeuvre, afin de garder le site intact et vierge de toutes traces de pénétration indésirables ! La survie de ce fantastique biotope, véritable relique de l'ère glaciaire vosgienne, en dépend pour beaucoup ... A bon (s) entendeur (s), donc ! La végétation rare et sévèrement protégée, y abonde : callunes et bruyères, myrtilles sauvages, fougères, lycopodes, fleurs diverses, etc ! Quant aux paysages, que dire, sinon qu'ils sont endémiques, absolument explosifs pour les yeux ... A ne surtout pas rater, donc ! Soyez donc l'heureux bienvenu, dans mon univers parallèle : celui de la rando pro-nature, d'un jeune homme alsacien de 26 ans, qui connaît le massif vosgien mieux que quiconque ... Juste un petit conseil de sortie à faire dans le coin : visitez sans plus tarder, le lac de l'Altenweiher, les dentelles des Spitzkoepfe, ainsi que les sommets du Kastelberg et du Hohneck ! Le tout peut se faire, via un circuit en boucle, demandant beaucoup d'efforts (changements de pentes éprouvants ! ). Plus au Nord, ne manquez pas les rochers de la Martinswand et le cirque du Frankenthal (un pur paradis sur terre ! ), la crête du Tanet et le lac Vert, l'observatoire du Taubenklangfelsen et le lac du Forlet, les lacs Blanc et Noir, ainsi que le col routier des Bagenelles (panorama) ... Quant au Sud, faites un crochet par les sites suivants, particulièrement attrayants (panoramas de tarés ! ) : Rainkopf, Rothenbachkopf, Batteriekopf et enfin, Ventron (ma chaume vosgienne préférée !!! ) ... Bonnes balades et à très bientôt sur mon blog, j'espère ! Je vous attends chaudement, pour de nouvelles découvertes pros-nature et des commentaires encore plus élogieux, pour ma petite personne, ainsi que pour ma passion verte ... Cordialement, PPDR.
Ces images m'en donnent une vision printanière: invitation à réitérer au printemps prochain... merci!
Cher ami pro-nature, salut et encore mille mercis, pour ce commentaire mémorable, bourré de bonheur et de jouissance naturelle et sauvage ... Je vois que cet article sur les Hautes-Vosges et plus spécialement, la vallée reculée du Wormspel, t'a littéralement tapé dans l'oeil ! Moi aussi, figures-toi, j'en ai encore plein de souvenirs dans mon égo ... Cette randonnée circulaire, que j'ai effectué au tout début de la saison estivale, avait comme point de départ, la ferme-auberge du Kastelbergwasen (1166 m), accessible en voiture par une piste gravillonnée. Le panorama est absolument grandiose, sur les hauteurs vosgiennes, ainsi que sur les vallées environnantes (Wormsa, Mittlach, Metzeral et Munster) et, au fond, la plaine rhénane ! J'ai opté pour un circuit en deux boucles : l'une au Sud, avec le lac d'Altenweiher (somptueusement sauvage et silencieux ! ) et l'autre au Nord, avec le lac du Fischboedle (une pure perle ! ) et les mortelles Spitzkoepfe (le plus spectaculaire site alpin du massif vosgien ... ). J'ai effectué, ce jour-ci, une marche d'une durée totale de 8 heures, avec le soir une fois venu, un excellent et copieux dîner, à la ferme-auberge du Kastelbergwasen : j'ai goûté au repas typique des Hautes-Vosges, à savoir des Roïgebradeldi (pommes de terres cuites sur braises et collet fumé ! ) et une succulente tourte de la vallée de Munster ... Le tout, pour quelque 17 euros, avec une boisson incluse : franchement correct. Surtout lorsqu'en mangeant, tu as devant tes yeux, un panorama d'anthologie, sur les sommets vosgiens environnants (exemples : Rainkopf, Rothenbachkopf, Batteriekopf, Schweisel, Grand et Petit Ballon, Schnepfenried, Steinberg, etc) ... Au final, cette rando hyper sportive et athlétique, restera à jamais, dans mes annales de randonneur pro-nature ! Au grand bonheur de te revoir en visite, sur mon blog : continues de fouiller dans mon blog, car de très nombreuses surprises t'y attendent et te tendent les bras ... Si comme moi, tu es un fan de la nature sauvage, alors, tu comprendras ce que je ressens vraiment, quand je me trouve sur le terrain, en pleine séance de mitraillage photographique ! A très bientôt ...
De la Tête des Faux jusqu'au Batteriekopf, sur et sous les crêtes, un endroit que je commence à connaître dans les grandes lignes, et qui est absolument fascinant, très diversifié. Entre les chemins qui côtoient les chaumes du Kastelberg, la clairière de Pferrey, la liaison de l'Altenweiher au Kerbholtz, la chaume sous l'établissement de Kastelbergwassen et le chemin diablement rocailleux qui précède, avec cette vue vers le Schnepfenried, quelle diversité sur un espace si "réduit"!
Le Fischboedle et le Wormspel étaient les deux seuls lieux que je n'avais pas encore traversés: un délice. Néanmoins, disant ceci, je ne dis rien, car il existe toujours un endroit que l'on ne connaît pas au cœur d'un tel massif, et passer à différentes saisons, parfois même à différentes heures de la journée peut renouveler du tout au tout un paysage, ses sons, ses odeurs, ses couleurs... de même, je n'avais jamais pratiqué le bivouac (ici sans tente) -en prenant soin d'être en dehors des limites des réserves du parc-. Le plaisir de dormir au sein de la montagne, en son sein devrais-je dire, avec tout ce que les Vosges ont d'inquiétant et de protecteur à la fois: je ne suis pas "croyant", mais pourtant les Vosges portent une charge mystique qui les rendent profondément humaines, dans leur visage amical tant qu'hostile... ce sont des choses qui demandent du temps, pour germer à l'esprit. La nuit y est propice. La précarité de l'abri pousse à la réflexion.
Et le lendemain, le plaisir, car c'en est un, d'effacer autant que possible les traces de son passage, et de rendre à la montagne cet espace qu'on lui a humblement emprunté pour le repos...
Je suis encore marqué par ces derniers jours!
Petite note, il est beaucoup d'autres endroits qui me sont chers dans les Vosges, et dans un autre registre, j'aime parler des hauteurs tourbeuses et si fragiles au nord de La Bresse, comme Jemnaufaing ou le Pré Thia: des endroits à la magie bien présente et bien vivante, moins majestueuse, confidentielle comme l'écosystème grouillant qui y fait son domicile. J'ai d'ailleurs constaté en rentrant le carnage immobilier et environnemental qui est en cours du côté du précieux Lispach, au niveau de la station de ski: j'en ai été horrifié... j'allais parfois faire un peu de fond par là-bas... eh bien, je n'irai plus...
En tous cas, pour conclure sur les crêtes, j'ai une affection, si ce n'est une tendresse pour le dodu Kastelberg, et sa brochette de cousins, le Batteriekopf, le Rothenbachkopf et le Rainkopf, ainsi que le lac de l'Altenweiher. Tous ces noms fantastiques et "exotiques" à mes oreilles de Lorrain de langue romane.
Et oui, les fermes-auberges sont à recommander: en général -car rien n'est pas parfait- très bon marché, et très bon tout court, tant pour le repas que pour l'accueil et l'abri nocturne... j'étais il y a peu dans les montagnes en Savoie, et bien des Savoyards aguerris m'ont chanté les louanges de ces fermes-auberges, regrettant parfois les prix comme l'industrie pseudo-verte en général qui grignote leurs montagnes à eux (qui valent leur pesant de cacahuètes au passage, mais dans un style radicalement différent)!
Bonne continuation,
Amicalement.
Eh ben dis donc !!! Bravo, cher ami ! Tu n'y vas pas de main morte !!! WOUAHW !!!!!
En lisant ce somptueux monologue, véritable plaidoyer, en faveur de nos incroyables richesses naturelles et sauvages vosgiennes, je reste sans voix, totalement estomaqué, abasourdi ... Je vois que, comme moi, le massif du Kastelberg t'a beaucoup touché et impressionné ... Pour moi, le plus explosif, fut le crapahutage ultra sauvage et mortel, à travers les cathédrales granitiques des Spitzkoepfe ! Je n'en reviens pas encore, d'avoir réussi une telle ascension, en solo de surcroît ! Je suis peut-être un inconscient, un malade, mais saches que je sais parfaitement ce que je fais et où je vais et je connais parfaitement, mes limites physiques et sportives ... Ce ne fut pas une masse à faire, d'autant plus que la sente de piétinement fut excessivement raide et très étroite, avec sur le côté droit, des précipices boisés abyssaux, absolument terrifiants ... Mais le face-à-face panoramique avec le dôme dénudé du Hohneck (1366 m ! ), fut des plus prestigieux et ce dernier vaut à lui seul, le voyage et aussi, l'ascension ... Ce petit coin des Hautes-Vosges m'a extraordinairement marqué et conquis, c'est donc pour cela, que j'ai décidé de publier une série d'articles sur ce coin là ! Et le moins que je puisse dire, est que le résultat est bluffant, absolument exceptionnel. Mais au final, rien ne vaut et ne remplace, la rando sur le terrain : les photos sont belles certes, mais il faut être en live, sur le terrain, afin de pouvoir goûter pleinement, à une nature sauvage et préservée. Les Spitzkoepfe possèdent un sacré dénivelé et elles mériteraient à juste valeur, d'être aménagées en une " Via Ferrata " : ceci serait alors une première exclusive, dans le massif des Hautes-Vosges ! Pour le moment, on attend encore et encore, toujours ... mais rien ne vient à nous ... De nos jours, la traversée des Spitzkoepfe ne pourra être conviée qu'à des spécialistes, à des érudits de la randonnée hors-piste ! Au fait, la durée thoérique de traversée des Spitzkoepfe, de la base jusque tout en haut, est de deux bonnes heures ; mais saches que moi-même, j'ai mis à peine 1H15, séance photographique incluse : un bel exploit sportif, non ? Et finalement, je suis revenu totalement indemne et en entier, à ma voiture et, plus tard, à mon domicile ! Ha, ha, ha, ha, ha !!!